Le contrôle du cerveau sur le travail de chaque organe et système du corps


   Le travail de chaque organe et système du corps est contrôlé par le cerveau par le biais de signaux de contrôle provenant de la partie correspondant au cortex cérébral, appelée formation réticulaire (un ensemble de structures en régions centrales du cerveau), traversant la moelle épinière à travers les nerfs correspondant du système nerveux sympathique allant à l'organe ou le système approprié (cible) du corps humain.         

   À travers des récepteurs (terminaisons nerveuses) situés dans ces organes, les informations sur l'état et la qualité du corps ou du système, passent au niveau des nerfs parasympathiques correspondants a la moelle épinière, entrent dans la même formation réticulaire, où une analyse de ces signaux (qualité du travail) a lieu.

   Si les signaux reçus correspondent à la valeur optimale, le mode de fonctionnement des organes et des systèmes du corps est donc optimal, stable, alors le cerveau n’interfère pas avec leur travail. Si, pour une raison ou une autre, le signal entrant est différent du signal optimal, il entre dans la zone correspondante au cortex cérébral du cerveau, et stimule cette zone du cortex pour améliorer ou affaiblir le «signal contrôlant» le fonctionnement de cet organe ou système du corps. Ce processus est analogue à celui de la régulation de la température biologique du corps («bio-thermostat»).

   La maladie modifie ce "bio-thermostat" en le réglant sur un niveau inférieur à « l’optimal ». Et même après la réparation des tissus d’organes ou systèmes du corps à un état de santé optimal, le cerveau continue à envoyer des signaux de contrôle altérés qui ont été pris par le corps comme de nouvelles normes au cours de la maladie. Une fois que le système immunitaire d'une personne a perdu la lutte contre maladie, l’état chronique de la maladie est perçu par organisme comme une nouvelle «norme». Et, dans ce cas, le cerveau va essayer de rétablir ces organes, ou systèmes du corps, à l’état durable qui était présent avant l'altération. Le cerveau ne pense pas, le cerveau ne répond qu'aux signaux provenant de la formation réticulaire.

   Pour éviter que le cerveau humain ne se batte contre les effets positifs, les PROGRAMMES «SvetL» gardent une conduite appropriée de la formation réticulaire et ajustent la régulation des signaux à un nouveau niveau qualitatif du cerveau correspondant à un corps en bonne santé. Après cela, l'harmonisation de tout l'organisme commence et le «bio-thermostat» est reglé à un niveau correspondant à état sain du corps. Les PROGRAMMES «Svetl», en ayant un impact positif sur le corps, renforcent la protection, qui est affaiblie en général par l'envirronnement et les actions de chacun. Ce processus est non stimulant, mais transformateur. Les  cellules et tissus endommagés sont mis à jour, et au lieu de cellules morphologiquement modifiées, apparaissent des nouvelles, en bonne santé, non endommagées par une quelconque pathologie.